JE CROIS CE QUE JE VOIS, JE VOIS CE QUE JE CROIS



𝘓𝘢 𝘷𝘪𝘦 𝘦𝘴𝘵 𝘪𝘯𝘫𝘶𝘴𝘵𝘦 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘮𝘰𝘪 𝘦𝘵 𝘤𝘦 𝘵𝘳𝘶𝘤 𝘮𝘦 𝘤𝘰𝘭𝘭𝘦 𝘢̀ 𝘭𝘢 𝘱𝘦𝘢𝘶.
𝘔𝘰𝘯 𝘱𝘳𝘰𝘧 𝘥𝘦 𝘮𝘢𝘵𝘩𝘴 𝘢𝘷𝘢𝘪𝘵 𝘳𝘢𝘪𝘴𝘰𝘯, 𝘫𝘦 𝘯𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘳𝘦𝘯𝘥𝘴 𝘳𝘪𝘦𝘯, 𝘪𝘯𝘶𝘵𝘪𝘭𝘦 𝘥’𝘪𝘯𝘴𝘪𝘴𝘵𝘦𝘳.
𝘑𝘦 𝘴𝘶𝘪𝘴 𝘵𝘳𝘰𝘱 𝘵𝘪𝘮𝘪𝘥𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘥𝘶 𝘵𝘩𝘦́𝘢̂𝘵𝘳𝘦, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘶𝘯 𝘳𝘦̂𝘷𝘦 𝘪𝘯𝘢𝘤𝘤𝘦𝘴𝘴𝘪𝘣𝘭𝘦.

Nous les humains, regardons le monde par une fenêtre. Notre fenêtre.
Par cette fenêtre, nous percevons une partie de la réalité.
Nous l’organisons pour la comprendre et lui donnons du sens.

Donner du sens à nos expériences et perceptions et nous construire une histoire … dont nous devenons prisonniers. Voilà une activité dans laquelle nous excellons !

Des histoires comme ça, nous en avons à la pelle.
Ce sont des fictions. Elles règlent nos vies.
Alors, pour modifier le cours de nos vies, il s’agit de modifier nos histoires.
Elles ne sont pas immuables !
Parce que, comme nous le dit 𝗖𝗵𝗮𝗿𝗹𝗲𝘀 𝗣𝗘́𝗣𝗜𝗡*, la mémoire n’est pas un stock de données figé. C’est une partition à interpréter. L’interprète, c’est vous.

S’il est impossible de 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗹’𝗛𝗜𝗦𝗧𝗢𝗜𝗥𝗘 (bien que certains s’arrogent ce droit), en revanche, nous pouvons 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗡𝗢𝗦 𝗛𝗜𝗦𝗧𝗢𝗜𝗥𝗘𝗦 : modifier notre perception non seulement du passé mais aussi du présent et de ce qui se prépare. Pour gagner en liberté, retrouver une marge de manœuvre.

L’accompagnement ça sert à ça !
Revisiter vos expériences, identifier le sens que vous leur avez donné, à un instant T, construire des stratégies nouvelles.


* Charles PÉPIN « Vivre avec son passé, une philosophie pour aller de l’avant »

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *