Je vis dans un univers déchiré par les drames.
La guerre broie la vie de milliers d’innocents.
D’insolents despotes façonnent un monde violent.
Les discriminations se succèdent aux déterminismes.
Et c’est bien parce que ces dangers sont réels, ces périls vertigineux, que je ne peux me permettre d’être pessimiste !
Alors oui, comme le considérait André GUIGOT, je crois que l’optimisme est un sport de combat. C’est une forme de courage aussi, qui donne confiance et nous mène au succès (BADEN-POWELL).
C’est un devoir, en réponse à la dignité et la résilience de ceux et celles qui se battent et survivent, gardent la tête haute et nous parlent d’espoir.
Soyez pessimistes : vous ne vivrez pas plus longtemps que les adeptes de la pensée positive. Sans doute moins d’ailleurs : l’aigreur ronge.
Du côté de la planète où nous disposons du droit de vote, de la liberté du choix de notre avenir, de systèmes politiques même fragilement démocratiques, de dispositifs sociaux protecteurs, l’optimisme est comme un devoir.
Pas la croyance béate que tout va bien.
Je parle d’un optimisme qui se conjugue avec optimisation : « qu’est-ce que je fais des choses tristes ou terribles qui m’arrivent ? ». Il s’agit de résilience et d’engagement dans l’action, vers ce qui est beau et bon, pour moi et pour le monde.
L’optimisme est un combat !
Je reprends les armes chaque matin et je vous accompagne dans cette lutte quelquefois douce, quelquefois harassante, souvent tellement joyeuse parce que transformatrice invariablement !
L’OPTIMISME EST UN COMBAT



